Fièvre Noire Tome 1 : Les chroniques de MacKayla Lane

 

Résumé

 « Ma philosophie tient en quelques mots : si personne n’essaie de me tuer, c’est une bonne journée. Autant vous le dire, ça ne va pas très fort, depuis quelques temps. Depuis la chute des murs qui séparaient les hommes des faës. Pour moi, un bon faë est un faë mort. Seulement, les faës Seelie sont moins dangereux que les Unseelie. Ils ne nous abattent pas à vue. Ils préfèrent nous garder pour… le sexe.

 Au faite, je m’appelle MacKayla Lane. Mac pour les intimes. Je suis une sidhe-seer.

 La bonne nouvelle : nous sommes nombreux. 

La mauvaise : nous sommes le derniers rempart contre le chaos. »

Descriptif

 

Prix: 12 euros

Genre: Urban Fantasy/bit lit

Editions: J’ai lu

Avis

 

Après avoir lu à de nombreuses reprises le nom Barrons suivit de cœurs ou « hurlé » par écrit je me suis enfin décidée à me lancer dans l’aventure de nos héros.

J’ai été  très loin d’être déçue !! L’univers bien particulier que crée l’auteur Karen Marie Moning. Chaque soir il a été très difficile de m’arrêter dans ma lecture tellement j’étais emportée par l’action et le devenir des personnages.

L’univers est assez sombre : on commence dès le début par une histoire de meurtre qui au fil de l’histoire prend des proportions impressionnantes…

Mac notre héroïne est celle qui va tout découvrir, elle part venger un être cher pour finalement se trouver dans une guerre dont elle ne soupçonne pas la face l’existence, elle va le découvrir au fur et à mesure.

J’ai eu du mal au début à accrocher avec son personnage du fait de sa façon d’être très « Barbie » et superficielle. Puis au fur et à mesure de l’avancement du récit on voit son évolution et sa maturité qui augmente. Elle devient attachante et cela permet de mieux rentrer dans sa peau. Les actions sont menées par Mac mais je stressé autant qui si c’était moi qui les menaient. Elle reste tout de même un peu naïve et fait pas mal de bourde heureusement qu’elle a trouvé une forme de mentor… Celui-ci lui explique le fonctionnement de ces personnages de conte mais version méchants…

Barrons le fameux Barrons !!!  J’avoue que c’est un sacré personnage ! Il est totalement imposant que ce soit physiquement que psychologiquement. Malgré son tempérament froid … Voir glacial, il y a ce je ne sais quoi qui fait qu’on s’y attache. Même s’il peut être vraiment énervant ! On ne sait pas comment il connait ce monde parallèle. Il est assez dur avec Mac mais il y a cette tension entre eux qui titille l’imagination… 

A la fin d’ailleurs, j’ai été surprise qu’il veuille bien lui mettre du vernis même avec les reproches de Mac la maniaque du vernis !! 

Les méchants sont trèèèès méchants !!! Boouuhh « ce n’est pas gentil d’être un méchant » bref ce sont en apparence de sublimes spécimens ceux qu’on voudrait toute câliner et avoir sous la couette avouons-le. Mais ceux qui peuvent voir au-delà de cette façade : une chose horrible et franchement répugnante d’après ce que mon imagination a créé. Leurs p’tits noms : les Unseelies. Elles sont en quête pour retrouver le Sinsar Dubh qui est un recueil très puissant. Ils sont contrés par les Seelies qui sont en quelque sorte les gentils. Mac fait partie de cette dernière catégorie mais ça à la base elle n’en a pas connaissance.

L’auteur m’a tellement transportée que l’Irlande est passée dans mon top 10 des destinations que je dois absolument faire !! Tout semble magique et féérique malgré le côté sombre de l’histoire. Je ne connais pas encore d’autres livres de cette auteure mais si jamais j’en découvrais : je les lirai sans soucis !

J’ai vraiment été emballée, j’espère pouvoir rapidement lire le tome 2 qui je pense me promet encore pas mal d’émotions, et peut être un autre coup de cœur qui sait ?!

 

Citation :

«  – Pas comme ça ! M’écriais-je. Regardez ça coule… la première couche doit être légère. Vous n’êtes pas en train de glacer un gâteau d’anniversaire, mais me vernir les ongles !

 (…)

–      Pourtant, je connais des hommes qui se battraient pour m’aider à venir mes orteils, l’informai je d’un ton détache.

D’un air grave, il appliqua une couche de vernis avec un soin minutieux. Le spectacle de cet homme si viril, un minuscule flacon violet dans sa grande main brune, était infiniment drôle… et délicieusement troublant. Je me mordis les joues pour réprimer un éclat de rire.

–      Je n’en doute pas un instant, mademoiselle Lane, marmonna-t-il en fronçant les sourcils.»

 

Note :

 

Je remercie particulièrement Candy pour les corrections des articles 🙂

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